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De l’abbaye du Thoronet au lac de Carcès

vendredi 10 novembre 2017

lundi 21 septembre 2015

Une petite vallée à l’écart des routes de Barjols, Brignoles, Fréjus... une source, des arpents de terre médiocre au milieu de chênes, une rivière pour la force motrice... là, au XII siècle, des cisterciens décident de bâtir une abbaye et de cultiver vigne et olivier.
Là, réside la clef d’une construction sobre et reposante.

La randonnée proposée offre une vue sur le lac artificiel et la découverte du site choisi par les cisterciens pour édifier leur abbaye.
Dénivellation : 150 m Durée : 3h 00

Localisation : Centre Var, à l’est de Carcès, uu carrefour de la D 79 et de la D 279

Lieu de départ : Parking de l’abbaye du Thoronet. Un parking est aménagé en face de l’abbaye du Thoronet.

Voir la carte IGN

Quitter le parking, suivre la D79 vers l’est, franchir le pont et prendre immédiatement la piste de la DFCI qui remonte en direction du sud le vallon vers La Dérobade.
Laisser à main gauche les anciennes carrières de bauxite puis prendre plein ouest la piste.
Passer le col et rejoindre la D 79.

Traverser la D 79 et prendre en face légèrement sur la gauche la piste qui contourne une ancienne carrière, et se dirige vers le nord. Elle atteint le pied de l’arête dorsale orientée est ouest, qui conduit au Mont Gibelly.
Ce promontoire domine le lac de Carcès et constitue un belvédère sur tous les sommets avoisinants : Sainte Baume, Montagne de la Loube, Bessillon, plan de Canjuers...

Pour le retour remettre ses pas dans ses pas jusqu’à la D 79. Suivre alors la route sur 400m vers le nord, passer le col puis prendre à droite la piste orientée nord est.
Elle contourne la colline et surplombant le site elle dévoile au milieu des chênes l’abbaye et ses pierres légères, à peine rosées par le soleil de l’après midi.
La piste rejoint le parking.

La visite de l’abbaye s’impose alors ... Voir article et photos de Rando Var

L’architecte Fernand Pouillon, dans son unique roman "Les pierres sauvages", raconte l’édification de l’abbaye au XII siècle avec la tendresse d’un architecte pour son œuvre, avec ses doutes et ses inquiétudes.

Les problèmes à résoudre, les effets du vent qui croissent au cube et non plus au carré, au fur et à mesure que le bâti s’élève, comme l’essoufflement grandissant du moine avec le rehaussement constant des escaliers, donnent à cet ouvrage une douce chaleur humaine, semblable à celle que restituent, au couchant, les pierres assemblées, gorgées de soleil