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Sormiou

mardi 14 novembre 2017

Du col de Sormiou au bec de Sormiou par les crêtes

Une oxygénation de chèvre le long d’un sentier aérien au balisage effacé...

Avec la mer en bas à droite, et la mer en bas à gauche.

Et les îles de Riou à portée de main, plus proches que jamais !

Et les eaux de Sormiou dans un camaïeu de bleus insulaires !

Avec l’horizon pour soi.

Dénivellation : 185 m

Durée : 2h 30

Lieu de départ : Col de Sormiou

Localisation : Calanques

Rejoindre les quartiers sud est de Marseille : Mazargues, Cayolle

Stationnement : En fonction de la saison, utiliser les parkings à proximité de la station d’épuration ou suivre le chemin de la Cayolle jusqu’au col de Sormiou et y stationner.

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Du col rejoindre la crête située à l’Ouest de la calanque : le sentier suit la courbe de niveau jusqu’au passage sur l’autre versant. Puis il progresse sur le versant ouest. Son passage n’est pas toujours clairement marqué ; il convient par endroit de descendre afin de contourner quelques éperons rocheux.

Thym et coronille à feuille de jonc se partagent avec cistes, romarins et quelques pistachiers térébinthe la couverture de la crête.

Le sentier rejoint la crête et passe sur le versant est.

A la verticale des cabanons de Sormiou le sentier contourne l’éperon par l’ouest et rejoint le pas de la Merveille en contrebas.

Pour approcher la grotte du Capelan descendre vers le cap Redon.

Le retour s’effectue par la calanque ; la plage vide a des couleurs mortes.

Puis rattraper le GR en provenance de Morgiou - il longe l’abri côtier - et rejoindre le col des Baumettes.

De là, suivre la piste de la DCFI et se diriger vers le col de Sormiou.

Le mot garrigue désigne des territoires marqués par l’activité humaine.

Territoires que les jeunes forêts de chênes et de pins recolonisent et qui forment des mosaïques où l’on trouve des pelouses, des chênes kermes, de la coronille, des cistes, du genêt, des filaires à feuilles étroites, du pistachier lentisque et du pistachier térébinthe.

Ces territoires étaient autrefois
des lieux de cueillette : asperges sauvages, baies de genévrier, thym, romarin, mures, poires sauvages, plantes aromatiques, « salades des champs »,
des lieux de chasse : chasse au vif (à la glue) pour capturer les appelants, chasse au poste pour tirer les grives et les ortolans, à l’agachon pour les palombes, au filet pour les cailles,
des lieux de ressources : ligneux (chênes, fascines de bois mort ou d’arbustes) pour le chauffage, le charbon de bois (charbonnières notamment au vallon des charbonniers) mais aussi genêts et bruyères pour les balais, « kermès » (cochenille parasite du chêne kermès) pour la teinture ou l’écorce de pin pour les filets des pêcheurs.